Amy Winehouse - Just Friends
La reprise s’est passée… je n’ai pas été débordée de travail mais j’en ai eu suffisamment pour être occupée.
Pour une reprise en douceur, j’ai posé mon vendredi :)
Enfin ce n’est pas vraiment la raison, j’avais des réparations à faire sur ma voiture et ça prenait une bonne journée… c’est la deuxième fois en un mois qu’elle se fait réviser et rafistoler… je suis quasi ruinée mais je n’ai normalement plus grand chose à craindre et je peux à nouveau faire de la route en toute tranquillité.
Aujourd'hui, le retour s'est fait moins tranquillement. Je suis arrivée un peu plus tard que d'habitude pour constater qu'une nouvelle personne est arrivée au boulot (je l'avais un peu totalement oubliée). Elle reste avec nous pour une formation de 15 jours, elle est Ecossaise, ne parle pas un traître mot de français et cause dans un argot difficilement compréhensible pour la bille anglophone que je suis. Demain, ma chef revient, un peu tard parait-il (rentrée des classes oblige) mais c'est pas grave, je vais lui en faire cadeau :)
Mon CDI n'est toujours pas pour ce mois ci... je suis de moins en moins sûre que ça vaille la peine que je me batte pour lui. Même si mon boulot me plaît, je ne peux pas ou plutôt presque plus continuer à me démener. Je me rends compte qu'autour de moi, chacun voit son confort perso, personne ne pense "nous" mais plutôt "je". Il devrait y avoir une réunion, j'ai déjà commencé à dire ce que je pensais et ce que j'avais envie de dire, on m'a dit "je vois que tu es toujours en colère, que les vacances n'ont rien changé".
Que répondre? rien... ça épuise de lutter contre des moulins à vents.
Pour une reprise en douceur, j’ai posé mon vendredi :)
Enfin ce n’est pas vraiment la raison, j’avais des réparations à faire sur ma voiture et ça prenait une bonne journée… c’est la deuxième fois en un mois qu’elle se fait réviser et rafistoler… je suis quasi ruinée mais je n’ai normalement plus grand chose à craindre et je peux à nouveau faire de la route en toute tranquillité.
Aujourd'hui, le retour s'est fait moins tranquillement. Je suis arrivée un peu plus tard que d'habitude pour constater qu'une nouvelle personne est arrivée au boulot (je l'avais un peu totalement oubliée). Elle reste avec nous pour une formation de 15 jours, elle est Ecossaise, ne parle pas un traître mot de français et cause dans un argot difficilement compréhensible pour la bille anglophone que je suis. Demain, ma chef revient, un peu tard parait-il (rentrée des classes oblige) mais c'est pas grave, je vais lui en faire cadeau :)
Mon CDI n'est toujours pas pour ce mois ci... je suis de moins en moins sûre que ça vaille la peine que je me batte pour lui. Même si mon boulot me plaît, je ne peux pas ou plutôt presque plus continuer à me démener. Je me rends compte qu'autour de moi, chacun voit son confort perso, personne ne pense "nous" mais plutôt "je". Il devrait y avoir une réunion, j'ai déjà commencé à dire ce que je pensais et ce que j'avais envie de dire, on m'a dit "je vois que tu es toujours en colère, que les vacances n'ont rien changé".
Que répondre? rien... ça épuise de lutter contre des moulins à vents.