Unkle Bob- Swan
Je suis presque morte, exténuée, épuisée mais me voilà tout de même.... alors.... les gens, voici des nouvelles fraîches, accrochez vous ça va pas être long... enfin, je dis ça mais je suis bavarde vous me connaissez :))
Vendredi dernier, j'ai fait tout comme j'ai dit : dormir.
Samedi, j'ai rejoint une partie de ma famille là bas dans le Sud Ouest... en vrai mon frère, M et ma filleule puisque mes parents sont rentrés le soir, d'une semaine à Ibiza... C'est le monde à l'envers je vous le dis moi, tout ce perd, y a plus de génération :)))
On a retrouvé les p'tit djeun's le soir avec leur valoches, ils étaient tous beaux et tous bronzés mais un peu fatigués... tu m'étonnes après une semaine à faire la fête :))
Passons dimanche, j'avais prévu de faire une sieste sur la terrasse au soleil... pour la terrasse, c'était faisable, le fauteuil me tendait les bras par contre pour le soleil, il faisait un peu le timide. J'ai à moitié roupillé à moitié papoté avec mon papa qui bossait, ce n'était plus l'heure de rentrer sur la ville rose (je me suis laissée convaincre facilement de rester encore un nuit à la maison).
Depuis lundi mes boulets sont de retour (j'en ai déjà causé là et là), d'où mon état de fatigue très avancé. Elles sont épuisantes, j'ai beaucoup de patience mais les bornes des limites risquent d'être atteintes avant vendredi... je vous raconterai.
Bref, cet aprem, j'avais l'oral du concours à passer, c'était en fin de journée alors je suis venue bosser. Mes deux boulets sur les bras ne m'ont pas lâchée d'une semelle jusqu'à ce que je parte du boulot pour l'oral puis dès que je suis revenue ça a été de nouveau l'invasion, le pompage de mon oxygène. Je suis zen, je suis patiente, je souris, tout va bien dans le meilleur des mondes...
Du coup, j'ai commencé à respirer dans la voiture, sur le chemin du concours. Arrivée un peu en avance, le candidat précédent n'étant pas venu, je suis passée de suite. J'ai croisé ma chef qui faisait partie du jury, lui ai causé rapido des soucis du boulot avant qu'elle me dise "on y va". J'ai causé beaucoup, répondu aux questions à peu près correctement mais surtout était très honnête... ça va me porter préjudice ou alors ça sera bien passé, j'en sais rien. L'honnêteté ne mène pas à grand chose de nos jours... J'ai fait ce que j'avais à faire ou plutôt ce que je pouvais faire à ce moment là malgré les pressions diverses et variées de gens plus ou moins bien intentionnés.
Ce soir malgré tout (et surtout la non envie d'aller me balader dans les rayons d'un supermarché), j'ai été faire mes courses. Demain soir, je sèche le dernier cours de step pour le ménage avant que mes "teufeurs" de parents débarquent pour quelques jours...
A dans pas longtemps pour de nouvelles aventures :)
Vendredi dernier, j'ai fait tout comme j'ai dit : dormir.
Samedi, j'ai rejoint une partie de ma famille là bas dans le Sud Ouest... en vrai mon frère, M et ma filleule puisque mes parents sont rentrés le soir, d'une semaine à Ibiza... C'est le monde à l'envers je vous le dis moi, tout ce perd, y a plus de génération :)))
On a retrouvé les p'tit djeun's le soir avec leur valoches, ils étaient tous beaux et tous bronzés mais un peu fatigués... tu m'étonnes après une semaine à faire la fête :))
Passons dimanche, j'avais prévu de faire une sieste sur la terrasse au soleil... pour la terrasse, c'était faisable, le fauteuil me tendait les bras par contre pour le soleil, il faisait un peu le timide. J'ai à moitié roupillé à moitié papoté avec mon papa qui bossait, ce n'était plus l'heure de rentrer sur la ville rose (je me suis laissée convaincre facilement de rester encore un nuit à la maison).
Depuis lundi mes boulets sont de retour (j'en ai déjà causé là et là), d'où mon état de fatigue très avancé. Elles sont épuisantes, j'ai beaucoup de patience mais les bornes des limites risquent d'être atteintes avant vendredi... je vous raconterai.
Bref, cet aprem, j'avais l'oral du concours à passer, c'était en fin de journée alors je suis venue bosser. Mes deux boulets sur les bras ne m'ont pas lâchée d'une semelle jusqu'à ce que je parte du boulot pour l'oral puis dès que je suis revenue ça a été de nouveau l'invasion, le pompage de mon oxygène. Je suis zen, je suis patiente, je souris, tout va bien dans le meilleur des mondes...
Du coup, j'ai commencé à respirer dans la voiture, sur le chemin du concours. Arrivée un peu en avance, le candidat précédent n'étant pas venu, je suis passée de suite. J'ai croisé ma chef qui faisait partie du jury, lui ai causé rapido des soucis du boulot avant qu'elle me dise "on y va". J'ai causé beaucoup, répondu aux questions à peu près correctement mais surtout était très honnête... ça va me porter préjudice ou alors ça sera bien passé, j'en sais rien. L'honnêteté ne mène pas à grand chose de nos jours... J'ai fait ce que j'avais à faire ou plutôt ce que je pouvais faire à ce moment là malgré les pressions diverses et variées de gens plus ou moins bien intentionnés.
Ce soir malgré tout (et surtout la non envie d'aller me balader dans les rayons d'un supermarché), j'ai été faire mes courses. Demain soir, je sèche le dernier cours de step pour le ménage avant que mes "teufeurs" de parents débarquent pour quelques jours...
A dans pas longtemps pour de nouvelles aventures :)