Wax Tailor feat Charlotte Savary - Our Dance
Départ vendredi soir après le boulot pour le petit festival du coin...

En tête d'affiche de nombreux noms inconnus pour moi, la chose qui m'a poussée à aller là bas (si ce n'est que je n'y allais pas seule) est le group Wax Tailor dont je vous ai mis un morceau en écoute... un de mes morceaux préférés en fait.
Arrivée là bas, on gare la voiture au beau milieu d'un grand champ complétement envahit de festivaliers, de voitures, de tentes... c'est le bronx et on en fait partie :)

Le cadre est très sympa, on se trouve sur le site de Cap' Découverte. Il fait encore jour, on découvre les scènes, la "mine" avec le lac en contre bas, les stands de vente de babioles, de nourriture de tous pays et les bars-buvettes.
Il n'y a plus que deux scènes au lieu de trois... celle des DJ's a été virée, ce qui ne me dérange pas plus que ça. Les concerts devraient se succéder sur une scène puis sur l'autre, juste le temps de laisser le temps aux équipes de monteurs de désintaller et installer le matériel du nouveau groupe.
Equipé de notre pass tout à fait discret, on se dirige vers la première scène

Hey Gravity (morceau mis en écoute là): groupe plutôt sympa, la fille qui chante est totalement déjantée, elle remue dans tous les sens, descend de la scène pour se mélanger au public venu peu nombreux... il semble qu'il soit bien trop tôt. C'était rock, c'était bien et pêchu, ça commençait bien...

Sayag Jazz Machine : de drôles de types arrivent sur scène... ils sont en blouse blanche, un écran diffusent les images de clips pendant qu'ils s'occupent de la musique. Je ne connaissais pas, j'ai aimé, nous sommes restés jusqu'à la fin.
Vive la fête : On change de scène, on tombe sur un groupe dont la chanteuse blonde porte une nuisette longue derrière (elle devait arriver aux genoux) et extra courte devant, des seins à faire pâlir Lo*na &Co et une voix.... que je n'aime pas. Bref, le public masculin était en transe, limite nerveux tellement ils avaient envie de sauter sur scène pour lui arracher son carré de tissu... Pour ceux qui croient que la jalousie me fait parler, ôtez vous cette idée de la tête, je n'ai aimé ni le personnage, ni la voix, ni la musique, bref, j'ai rien aimé... mais tous les goûts sont dans la nature.
Il faisait faim, on se déplace vers l'autre scène en grignotant et on se pose en hauteur sur le gazon de façon à voir un peu la scène sans se mélanger aux hystériques de la piste de danse... il commence à se faire tard, les gens ont enfin répondu présents. Je ne suis pas une fan de boite de nuit, quand on dit DJ, j'angoisse...
DJ Zebra : le bonhomme observé de loin montre tout son art en mixant deux chansons très différentes, l'une pour le rythme, l'autre pour les paroles. On mélange le tout et on obtient de choses écoutables et assez drôles... sans être totalement enthousiaste à ce genre de musique, j'ai quand même passé un bon moment.

En tête d'affiche de nombreux noms inconnus pour moi, la chose qui m'a poussée à aller là bas (si ce n'est que je n'y allais pas seule) est le group Wax Tailor dont je vous ai mis un morceau en écoute... un de mes morceaux préférés en fait.
Arrivée là bas, on gare la voiture au beau milieu d'un grand champ complétement envahit de festivaliers, de voitures, de tentes... c'est le bronx et on en fait partie :)

Le cadre est très sympa, on se trouve sur le site de Cap' Découverte. Il fait encore jour, on découvre les scènes, la "mine" avec le lac en contre bas, les stands de vente de babioles, de nourriture de tous pays et les bars-buvettes.
Il n'y a plus que deux scènes au lieu de trois... celle des DJ's a été virée, ce qui ne me dérange pas plus que ça. Les concerts devraient se succéder sur une scène puis sur l'autre, juste le temps de laisser le temps aux équipes de monteurs de désintaller et installer le matériel du nouveau groupe.
Equipé de notre pass tout à fait discret, on se dirige vers la première scène

Hey Gravity (morceau mis en écoute là): groupe plutôt sympa, la fille qui chante est totalement déjantée, elle remue dans tous les sens, descend de la scène pour se mélanger au public venu peu nombreux... il semble qu'il soit bien trop tôt. C'était rock, c'était bien et pêchu, ça commençait bien...

Sayag Jazz Machine : de drôles de types arrivent sur scène... ils sont en blouse blanche, un écran diffusent les images de clips pendant qu'ils s'occupent de la musique. Je ne connaissais pas, j'ai aimé, nous sommes restés jusqu'à la fin.
Vive la fête : On change de scène, on tombe sur un groupe dont la chanteuse blonde porte une nuisette longue derrière (elle devait arriver aux genoux) et extra courte devant, des seins à faire pâlir Lo*na &Co et une voix.... que je n'aime pas. Bref, le public masculin était en transe, limite nerveux tellement ils avaient envie de sauter sur scène pour lui arracher son carré de tissu... Pour ceux qui croient que la jalousie me fait parler, ôtez vous cette idée de la tête, je n'ai aimé ni le personnage, ni la voix, ni la musique, bref, j'ai rien aimé... mais tous les goûts sont dans la nature.
Il faisait faim, on se déplace vers l'autre scène en grignotant et on se pose en hauteur sur le gazon de façon à voir un peu la scène sans se mélanger aux hystériques de la piste de danse... il commence à se faire tard, les gens ont enfin répondu présents. Je ne suis pas une fan de boite de nuit, quand on dit DJ, j'angoisse...
DJ Zebra : le bonhomme observé de loin montre tout son art en mixant deux chansons très différentes, l'une pour le rythme, l'autre pour les paroles. On mélange le tout et on obtient de choses écoutables et assez drôles... sans être totalement enthousiaste à ce genre de musique, j'ai quand même passé un bon moment.
Ce choix musical n'est pas innocent... vous l'aurez bien compris, c'était un festival en plein air mais j'avais l'impression d'être aussi fumeuse que mes voisins.
Durant ce petit arrêt je-me-rassasie dans une ambiance boite de nuit, on a raté le Peuple de l'Herbe qui passait sur l'autre scène... Les organisateurs avaient changé le programme... tant pis pour nous... il parait que c'était génial dixit les gens qui en revenaient. On était un peu fumasse, faut bien le dire mais c'était trop tard.
Birdy Nam Nam : Dernier concert de la soirée... je connaissais que le morceau Abesses (morceau que j'ai déjà mis en écoute là), j'aime les mélanges instruments, musique électronique et voix... en fait, il y a eu peu de voix sur leurs morceaux donc j'ai moyennement aimé...
Il était tard, le temps d'aller dormir ... enfin de monter la tente d'abord. La pluie a alors fait son apparition, le champ est devenu boueux et nous, trempés. Pas une seconde de calme durant cette "nuit", un fan de hardcore avait installé son QG à deux voitures de la tente (ou inversement)... En plus du boum-boum agaçant, j'ai eu l'impression que les gens ne se sont jamais vraiment couchés...
Au petit matin (genre 9h), l'appel du café s'est fait sentir... Y avait pas donc un thé à la menthe a fait l'affaire pour se réveiller, pliage de tente et déguerpissage de cet espace hostile et non reposant.
Albi nous a tendu les bras... c'était pas loin, c'est très joli et je ne connaissais pas. On a fait les touristes avant d'aller manger en terrasse d'un restaurant sympathique... Je ne m'y suis pas régalée (sauf le dessert... mmmmmmmh, que du bonheur), tout ça avec Lisa Ekdhal en fond sonore... un peu de délicatesse dans ce monde de brutes, c'était très appréciable.

L'aprem a été consacré à la détente... Retour sur le site du festival, descente en télésiège vers le lac et sa micro plage... un coin de sable, un maillot et dodo... c'était le tiercé gagnant que nous attendions.
Vers 18h, après avoir trouvé une bonne place pour camper le soir, on se redirige vers les scènes.
Nicole Willis & The Soul Investigators : C'était très agréable à écouter, il n'y avait quasiment personne pourtant c'est dommage d'avoir raté le pianiste qui menaçait de jouer du piano avec le nez tellement il avait la tête près du clavier, des joueurs de cuivres aussi originaux les uns que les autres mais surtout la superbe voix jazzy du petit bout de bonne femme qu'est la chanteuse



The plasticines : Un groupe de minettes... elles avaient la pêche, elles étaient mignonnes, motivées mais ça n'a pas suffit pour que j'aime.
Guru's Jazzmatazz : Deux types, l'un en costar et l'autre en jean, casquette à l'envers, qui font du hip hop, deux chanteuses qui font les choeurs... Ils ponctuaient leur fin de chansons du nom du groupe suivi du nom de leur nouvel album... mouais bof
Durant ce petit arrêt je-me-rassasie dans une ambiance boite de nuit, on a raté le Peuple de l'Herbe qui passait sur l'autre scène... Les organisateurs avaient changé le programme... tant pis pour nous... il parait que c'était génial dixit les gens qui en revenaient. On était un peu fumasse, faut bien le dire mais c'était trop tard.
Birdy Nam Nam : Dernier concert de la soirée... je connaissais que le morceau Abesses (morceau que j'ai déjà mis en écoute là), j'aime les mélanges instruments, musique électronique et voix... en fait, il y a eu peu de voix sur leurs morceaux donc j'ai moyennement aimé...
Il était tard, le temps d'aller dormir ... enfin de monter la tente d'abord. La pluie a alors fait son apparition, le champ est devenu boueux et nous, trempés. Pas une seconde de calme durant cette "nuit", un fan de hardcore avait installé son QG à deux voitures de la tente (ou inversement)... En plus du boum-boum agaçant, j'ai eu l'impression que les gens ne se sont jamais vraiment couchés...
Au petit matin (genre 9h), l'appel du café s'est fait sentir... Y avait pas donc un thé à la menthe a fait l'affaire pour se réveiller, pliage de tente et déguerpissage de cet espace hostile et non reposant.
Albi nous a tendu les bras... c'était pas loin, c'est très joli et je ne connaissais pas. On a fait les touristes avant d'aller manger en terrasse d'un restaurant sympathique... Je ne m'y suis pas régalée (sauf le dessert... mmmmmmmh, que du bonheur), tout ça avec Lisa Ekdhal en fond sonore... un peu de délicatesse dans ce monde de brutes, c'était très appréciable.

L'aprem a été consacré à la détente... Retour sur le site du festival, descente en télésiège vers le lac et sa micro plage... un coin de sable, un maillot et dodo... c'était le tiercé gagnant que nous attendions.
Vers 18h, après avoir trouvé une bonne place pour camper le soir, on se redirige vers les scènes.
Nicole Willis & The Soul Investigators : C'était très agréable à écouter, il n'y avait quasiment personne pourtant c'est dommage d'avoir raté le pianiste qui menaçait de jouer du piano avec le nez tellement il avait la tête près du clavier, des joueurs de cuivres aussi originaux les uns que les autres mais surtout la superbe voix jazzy du petit bout de bonne femme qu'est la chanteuse



The plasticines : Un groupe de minettes... elles avaient la pêche, elles étaient mignonnes, motivées mais ça n'a pas suffit pour que j'aime.
Guru's Jazzmatazz : Deux types, l'un en costar et l'autre en jean, casquette à l'envers, qui font du hip hop, deux chanteuses qui font les choeurs... Ils ponctuaient leur fin de chansons du nom du groupe suivi du nom de leur nouvel album... mouais bof
Wax Tailor : Le morceau est en écoute en début de post... ce sont mes chouchous. J'étais devant la scène... sur la scène Cat's Eyes la flutiste, une contrebassiste, un DJ et sur quelques chansons la venue de Charlotte Savary... Derrière eux, un écran sur lequel défile les images des chanteurs absents de la scène, des images de clips, des images engagées. De la musique planante, des chansons du premier et du second album, des rythmes, des mélodies, du bonheur, j'ai passé une heure sur mon petit nuage...


Gojira : Du hard rock pur et dur... impossible à gérer pour moi, du coup, on en a profité pour manger :)
The Puppetmastaz vs Maniacx :C'était très drôle à regarder mais de là à me procurer leur album, je ne pense pas. C'est un spectacle de marionnettes avec des voix transformées qui chantent un hip hop rigolo... Bref, c'était plaisant à regarder.
Hilight Tribe : Je pense que j'étais trop fatiguée pour savourer la musique à sa juste valeur. C'était le seul groupe qui fait de la musique électronique sans machine mais seulement avec des instruments. De grands musiciens, un grand spectacle et une présence indéniable mais ce n'est que de la musique sans parole... au bout d'un moment, ça lasse.
Après tout ça, le repos a été le bienvenu. L'endroit était plus calme... plus de pelouse mais le bitume d'une place de parking... j'ai été un peu stressée à l'idée qu'un poivreau veuille bouger sa voiture et ne voit pas la tente mais j'ai bien plus dormi que la nuit d'avant :)
C'était Lili, envoyée spéciale du Summer Rock Festival :)))


Gojira : Du hard rock pur et dur... impossible à gérer pour moi, du coup, on en a profité pour manger :)
The Puppetmastaz vs Maniacx :C'était très drôle à regarder mais de là à me procurer leur album, je ne pense pas. C'est un spectacle de marionnettes avec des voix transformées qui chantent un hip hop rigolo... Bref, c'était plaisant à regarder.
Hilight Tribe : Je pense que j'étais trop fatiguée pour savourer la musique à sa juste valeur. C'était le seul groupe qui fait de la musique électronique sans machine mais seulement avec des instruments. De grands musiciens, un grand spectacle et une présence indéniable mais ce n'est que de la musique sans parole... au bout d'un moment, ça lasse.
Après tout ça, le repos a été le bienvenu. L'endroit était plus calme... plus de pelouse mais le bitume d'une place de parking... j'ai été un peu stressée à l'idée qu'un poivreau veuille bouger sa voiture et ne voit pas la tente mais j'ai bien plus dormi que la nuit d'avant :)
C'était Lili, envoyée spéciale du Summer Rock Festival :)))