C'est l'été...
Nous sommes enjoués comme à chaque fois qu'on se retrouve... en petits groupes qui se suivent, se forment et se déforment au fil des conversations, on se croirait presqu'à l'école quand on se mettait en rang. Nous nous baladons dans la ville... Un tas de piétons s'arrêtent derrière un feu tricolore attendant que le petit bonhomme passe au vert... nous stoppons aussi derrière cette nuée de couleurs de tenues estivales.
Pendant ces quelques secondes, je l'aperçois un peu plus loin, seul, sur le même trottoir, devant un magasin. Nos regards se croisent puis se détournent. Mes amis ne l'ont jamais vu, ne le connaissent pas mais ils ne l'aiment pas, c'est certain. Des tas de questions, qui n'ont pas raison d'être, affluent dans ma petite tête. "Et si...", "Et si...", "Et si..." Je me trouve pathétique et malgré tout un sourire s'affiche sur mon visage. La foule m'entraîne sur les passages cloutés...
La réalité reprend le dessus, je me retourne... le radio réveil indique 11h30, je suis bien sous ma couette. Je suis invitée à manger, je dois me dépecher. Nous sommes dimanche, mon humeur est maussade comme à chaque fois qu'il s'invite dans mes rêves... mais moins que la dernière fois et sûrement plus que la prochaine...
Nous sommes enjoués comme à chaque fois qu'on se retrouve... en petits groupes qui se suivent, se forment et se déforment au fil des conversations, on se croirait presqu'à l'école quand on se mettait en rang. Nous nous baladons dans la ville... Un tas de piétons s'arrêtent derrière un feu tricolore attendant que le petit bonhomme passe au vert... nous stoppons aussi derrière cette nuée de couleurs de tenues estivales.
Pendant ces quelques secondes, je l'aperçois un peu plus loin, seul, sur le même trottoir, devant un magasin. Nos regards se croisent puis se détournent. Mes amis ne l'ont jamais vu, ne le connaissent pas mais ils ne l'aiment pas, c'est certain. Des tas de questions, qui n'ont pas raison d'être, affluent dans ma petite tête. "Et si...", "Et si...", "Et si..." Je me trouve pathétique et malgré tout un sourire s'affiche sur mon visage. La foule m'entraîne sur les passages cloutés...
La réalité reprend le dessus, je me retourne... le radio réveil indique 11h30, je suis bien sous ma couette. Je suis invitée à manger, je dois me dépecher. Nous sommes dimanche, mon humeur est maussade comme à chaque fois qu'il s'invite dans mes rêves... mais moins que la dernière fois et sûrement plus que la prochaine...