Vous voulez du croustillant ?? du sexe ?? vous voulez des gamelles ?? des os qui craquent ?? des beuveries ?? ben partez pas, il y aura tout ça dans ce post (et le suivant)… si ça c’est pas du racolage… votre mission est de les retrouver, allez, c’est parti.
Commençons par le commencement.
Jeudi soir, me voilà de repos pour 3 jours… je fais ma valise, ma vaisselle, mes machines à laver, c’est clair j’ai une vie palpitante…. Je vous vois tous pâlir de jalousie :-)
Vendredi matin, je vais faire quelques courses en ville dont le dépôt de photos à faire en double (c’est bon Célinou tu vas les revoir bientôt arrêtes de râler), j’écris les posts qui sortiront pendant mon absence et enfin, je passe quelques coups de fils : pour savoir comment on s’organise pour le week end puis pour avoir des nouvelles de mon ti frère et de sa famille. Tout s’est très bien passé, l’accouchement a eu lieu à 1h25 à Pessac et à 1h30 une autre petite fille naissait à Toulouse : une petite cousine du nom d’Aélia… quand je vous dis que tout le monde se reproduit par chez moi, je ne mens pas !!! Je décide d’aller voir Alycia lundi puisque j’ai possibilité par mon boulot de poser mes jours n’importe quand.
Bref, le planning de la journée est chargé, je rentre chez mes parents mais comme ils ne sont pas là, je passe au boulot de ma mère lui faire un coucou, j’en profite pour lui montrer la photo de sa petite fille puis je passe au bureau de mon père, lui faire un bisou et installer l’adsl que je pourrait squatter à l’occasion. Maligne la fille, ouais je sais limite machiavélique…
16h30 me voilou chez mes parents en train de faire ma valise pour l’expédition dans la montagne hostile… comment ça j’en rajoute ?? mais pas du tout !!! ¾ d’heure plus tard, on charge la voiture de Jéjé et Barbie, Sandy nous rejoint et c’est parti.
On retrouve Célinou et Tom sur la route et on arrive tous au chalet en retard (comme d’habitude mais juste de 10mns alors ça va). On récupère les clés et on arrive au chalet c’est à dire là
Il fait nuit, il fait froid et les radiateurs sont à fond… peut être que ça vient du fait qu’on est tous crevés, qu’on s’est trimballé toutes les valises jusqu’au chalet parce que des ******* de touristes nous grillaient le tour de navette à chaque tentative.
Enfin, Jéjé s’est collé à la cheminée pour faire du feu, Tom a parcouru l’ Equipe (arf j’aime bien me moquer m’en veut pas c’est la stricte vérité !!) et nous (les filles) on a ouvert tous les placards et fait le tour de toutes les pièces… c’est un chalet pour 10 personnes, on a toute la place qu’il faut.
Petit repas entre amis, on papote autour du feu… c’est le pied nous voilà là tous ensemble.
Samedi matin, on essaie de faire grasse mat’, les garçons nous ramènent du pain frais et on déjeune comme si on n’allait pas manger de la journée, m’enfin on se remet quand même à table à 13h. L’aprem, on se décide quand même à aller se dépenser un peu.
On loue des raquettes, il est tard et le ciel est gris mais pas de pluie… tout le monde est à peu près équipé sauf moi. Ben oui, j’ai pris un jean, me suis fait prêter un blouson, des gants (j’ai oublié les miens dans un autre manteau, ah les mystères de l’organisation) et on a laissé les guêtres dans la voiture… elle en avait besoin alors dans ma grande bonté je les lui ai laissées… mais noooooooooonnnnnnnnn, c’est encore une preuve d’organisation foireuse.
Enfin, une fois équipés (à peut près équipée pour moi), on chausse les raquettes non sans mal et en levant le nez on lit un panneau qui se trouve en face de notre nez « INTERDIT AUX RAQUETTES » Arf, encore raté, les pistes de rando raquettes sont de l’autre côté de la route. Nous voilà partis à suivre la piste jaune quand la pluie commence à tomber tout doucement… La piste fait 5 kms, c’est faisable. On peut papoter tout en se baladant c’est plutôt agréable et puis comme on ne glisse pas, pas de cascade. La pluie tombe de plus en plus fort, un petit coup de vent et me voilà trempée côté verso… ARGHHHHHHHHHH, le jean me colle… après le blouson qui s’égoutte sur mon jean voilà mon jean trempé au verso… c’est presque gérable. Puis je me tourne pour voir où se trouve le reste de la troupe et le vent me joue un nouveau tour… pas de jaloux côté recto détrempé… c’est la fête comme dirait l’autre. On s’arrête pour voir si l’on fait demi tour ou si l’on continue et là c’est la tempête sur mon petit corps pas équipé, je dégouline…
La méthode Coué en tête, je me convaincs que tout va bien, que je n’ai pas froid, mais alors pas froid du tout, ça marche presque. Célinou et Tom ont fait demi tour avec les clés et le reste du groupe (dont moi même) décide de continuer sur la piste jaune jusqu’à la fin, ça grimpe, je peux pas être plus détrempée que ça alors un peu plus ou un peu moins c’est pareil. Malgré les tenues imperméables des autres, l’humidité se fait quand même sentir (me suis sentie moins seule tout à coup) mais après une ascension terrible (disons qu’elle était suffisante pour que nous ne parlions plus) nous voilà arrivés devant les chalets. Tout le monde est heureux sauf que Célinou et Tom ne sont pas là… et les clés sont avec eux !!!! les clés du paradis quoi, un feu réconfortant itou itou ben nada, rien, que dalle, pelez vous les miches, ça vous servira de leçon de faire les malins en fin de journée en montagne quand le temps menace de te tomber sur le coin du nez !!!
On rend les raquettes et on envoie Jéjé et Ln en éclaireurs à la recherche de C&T. Les loueurs se moquent un peu de nous alors que je goutte derrière le comptoir et essaie de remplir le chèque en gardant tous mes doigts accrochés au reste de ma main fushia attaquée par le froid. Une fois récupéré tous mes morceaux, je décolle le jean de mes jambes et sors du local en essayant de garder un peu de dignité… je vous rassure personne ne l’a vue ma dignité, chuis pas très bonne comédienne. Je pense que Georges Lucas aurait pu m’engager pour le rôle de Dark Vador, tellement je gardais les jambes droites pour éviter tout contact entre le pantalon et ma peau.
On passe à l’accueil des chalets et on demande un double des clés, on peut pas résister, ils nous les donne, c’est le bonheur.
On rentre on se change et on se colle tous autour de la cheminée en attendant que les autres nous rejoignent, ce qu’ils font rapidement finalement…
Rien que pour vous une petite photo de mon jean, la différence de couleur n'est pas une truc du style victime de la mode, c'est juste la limite entre le blouson et le jean (je sais la photo est floute comme dirait St mais allez prendre une photo avec des doigts qui menacent de tomber vous, on verra si vous ferez mieux!!)
Allez, vous zaurez la suite demain, je vous promets des craquements d’os, de la beuverie et des aventures…
Bonne nuit